Miss France face à nos lecteurs

Miss France face à nos lecteurs

Philippe : Comment avez-vous eu l’envie de devenir miss France

I. M. : « Petite, je regardais Miss France comme ça, à la télé. Je voulais déjà être dentiste, mais c’est vrai que les princesses me faisaient aussi rêver. On m’a proposé de participer à l’élection de miss Flandres et je me suis dit :
Pourquoi pas
Être miss, c’est aussi être une princesse. »

Sandra : Qu’avez-vous ressenti lors de votre couronnement

I. M. : « C’est un moment un peu étrange. On ne comprend pas déjà pas ce qui nous arrive quand on fait partie des douze semi-finalistes, puis quand on arrive dans les cinq. J’ai peu de souvenirs, car j’étais un peu ailleurs. Quand ils ont dit
Nord -Pas-de-Calais
, ça a été un choc, j’étais très partagée entre la peur et la joie. J’étais très heureuse d’être dans ma ville, d’avoir le soutien du public. »

Bernard : La couronne de miss France, vous la gardez

I. M. : « Oui, je la garde. D’ailleurs, elle est avec moi, là’ Au début, elle me faisait penser à un paon. Elle est bleue. Un peu grande pour moi. On dit que la robe appelle la couronne et c’est vrai que j’ai eu de la chance : le soir de l’élection, j’ai porté la robe bleue assortie à la couronne’ »

Philippe
: Comment vous êtes-vous retrouvée
candidate

I. M. : « C’était une miss de mon âge qui par un ami commun m’a indiqué qu’il n’y avait pas assez de candidates. Elle m’a demandé de l’accompagner, j’y suis allée’ »

Marcel : Vous parlez beaucoup du Nord -Pas-de-Calais lors de vos déplacements

I. M. : « Oui, et c’est important pour moi. Ce qui fait la force de chaque miss, c’est la région d’où elle vient. Je suis attachée à ma région, j’essaie d’en parler le plus possible, j’en vante par exemple la gastronomie, la carbonade, le potjevleesh, la ficelle picarde, les gaufres, les merveilleux’ Il ne faut pas oublier la fricadelle ; on ne sait pas trop ce qu’il y a dedans mais c’est bon ! »

Dominique : On va changer le nom des miss avec la fusion des régions

Sylvie Tellier : « Non, ça rediminuerait le nombre de candidates, on ne veut pas confondre découpage administratif et identité régionale. Alsaciens, Bourguignons, comme vous, sont très attachés à leur région. »

Christophe : Quid de vos participations à des concours internationaux, Miss Monde, Miss Univers

Sylvie Tellier :
« On est soumis à des plannings qui ne dépendent pas de nous. On espère que ça ne tombera pas pendant les préparations de Miss France, en fin d’année. Camille Cerf n’avait pu participer à Miss Monde à cause de cela… »

Bernard : Quelle est la personnalité qui vous impressionne le plus

I. M. :
« Il y a une personnalité que j’aimerais rencontrer, c’est Kate Middleton ; je sais que ce sera compliqué ! Mais elle me fait rêver, c’est un modèle, elle est classe, magnifique, elle a des valeurs… »

Bernard : Si on vous propose de participer à une émission de téléréalité, vous acceptez

I. M. :
« La téléréalité, c’est pas forcément mon truc, et ce n’est pas dans mes projets. Je n’ai pas envie d’être exposée 24h/24. Mais je peux vous dire que je vais participer à l’émission de jeu Ninja Warrior
de TF1, avec des épreuves et des obstacles à franchir. »

Christophe : Vous avez une cause qui vous tient à c’ur

I.M. : « En tant que future dentiste, je veux me consacrer à la prévention buccodentaire. On va passer dans les écoles de France, on fera de la prévention, pour éviter les problèmes futurs. Une miss pour expliquer, ça peut avoir de l’impact ! »

S. T.
: « Pour ce projet, nous lançons un appel auprès des directeurs d’école, les établissements volontaires peuvent nous contacter sur www.lesbonnesfees.fr/contact/ »

Dominique : Avez-vous eu une pression du fait de passer après Camille Cerf

I. M. : « Pas au moment de l’élection de décembre, car je me suis dit qu’il y avait déjà eu une miss Nord – Pas-de-Calais… Pour autant, je me trouve très chanceuse de succéder à Camille : on est plus forte à deux. Ce qui fait notre force, c’est qu’on est très soudées, très copines. »

Christian : Que devient Camille Cerf’

S. T. :
« Elle a repris ses études de commerce et elle est actuellement en stage à l’organisation Miss France, où elle travaille sur une campagne de marrainage (sic) des nouvelles miss par les anciennes miss régionales. C’est un projet marketing de deux mois chez nous. »

(Plus de questions/réponses dans notre édition du lundi 4 avril 2016)

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